lundi, 29 janvier 2007
Les difficultés du milieu carcéral : un contexte qui nous concerne
Comment et pourquoi s'inpliquer ?
La Région mobilise des moyens financiers importants en matière de formation dans le cadre de son budget. La formation et l’emploi représentent 23 millions d’euros du budget global en 2007. La région depuis la loi du 13 août 2004 a la compétence pleine et entière en matière de formation professionnelle en direction des jeunes et des adultes en situation de recherche d’emploi.
Le milieu carcéral ne dépend pas des compétences des Régions, néanmoins compte tenu des difficultés d’intégrations évidentes et récurrentes rencontrées par une grande majorité de détenus lors de leur sortie, nous devons essayer d’améliorer cette situation et tenter de mettre en œuvre les conditions favorisant la réussite de parcours d’intégration sociale et professionnelle.
Les expériences conduites (dans le cadre de conventions avec le SPIP et des dispositifs APP, préqualification ?) jusqu’à aujourd’hui sont insuffisantes et ne présentent pas de résultats significatifs en matière d’accès à la qualification et à l’emploi.
C’est pourquoi, bien que conscients de notre insuffisante connaissance du milieu carcéral et des caractéristiques des publics, nous souhaitons mener des expériences favorisant la mise en projet individuel (projet d’intégration) à l’interne et organiser les conditions réelles d’accueil et de continuité à la sortie et ce dans le cadre de nos compétences.
Il s’agit ici de créer les conditions d’élaboration et de construction d’un partenariat interne comme externe. Nos capacités collectives d’agir dépendront de la qualité d’un partenariat volontariste et des engagements mutuels et réciproques de l’ensemble des acteurs.
Suite à nos visites sur le terrain et surtout aux diverses rencontres et échanges avec les acteurs internes, nous considérons qu’il est aujourd’hui envisageable de conduire quelques actions expérimentales (actions décrites ci-dessous). Chaque lieu a ses propres caractéristiques et notre diagnostic, aussi humble soit-il, nous conduit à faire des propositions concrètes d’actions à la fois communes mais également spécifiques au regard : des publics accueillis, des durées d’incarcération, de la nature des activités proposées mais également des lieux et des espaces qui structurellement ne présentent pas les mêmes possibilités.
Le milieu carcéral ne dépend pas des compétences des Régions, néanmoins compte tenu des difficultés d’intégrations évidentes et récurrentes rencontrées par une grande majorité de détenus lors de leur sortie, nous devons essayer d’améliorer cette situation et tenter de mettre en œuvre les conditions favorisant la réussite de parcours d’intégration sociale et professionnelle.
Les expériences conduites (dans le cadre de conventions avec le SPIP et des dispositifs APP, préqualification ?) jusqu’à aujourd’hui sont insuffisantes et ne présentent pas de résultats significatifs en matière d’accès à la qualification et à l’emploi.
C’est pourquoi, bien que conscients de notre insuffisante connaissance du milieu carcéral et des caractéristiques des publics, nous souhaitons mener des expériences favorisant la mise en projet individuel (projet d’intégration) à l’interne et organiser les conditions réelles d’accueil et de continuité à la sortie et ce dans le cadre de nos compétences.
Il s’agit ici de créer les conditions d’élaboration et de construction d’un partenariat interne comme externe. Nos capacités collectives d’agir dépendront de la qualité d’un partenariat volontariste et des engagements mutuels et réciproques de l’ensemble des acteurs.
Suite à nos visites sur le terrain et surtout aux diverses rencontres et échanges avec les acteurs internes, nous considérons qu’il est aujourd’hui envisageable de conduire quelques actions expérimentales (actions décrites ci-dessous). Chaque lieu a ses propres caractéristiques et notre diagnostic, aussi humble soit-il, nous conduit à faire des propositions concrètes d’actions à la fois communes mais également spécifiques au regard : des publics accueillis, des durées d’incarcération, de la nature des activités proposées mais également des lieux et des espaces qui structurellement ne présentent pas les mêmes possibilités.
15:45 Publié dans prison | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

